Texte de Salomé Botton
samedi 25 avril 2009, par Hugo Musella
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Une hésitation, puis une question, notre monde à part nous enferme sous des apparences trompeuses. On se dit incapable, on s’observe et on se reproche de ne pas être comme eux. Eux qui sont si spontanés, si doués… . On a peur de la différence. On écrit et puis on se laisse aller dans la pratique. Petit à petit on réfléchit moins, l’imagination bat son plein. Les questions deviennent éphémères, les gestes se font plus précis, la voix s’impose. Sans se rendre compte on se précise, notre inconscient se révèle. Notre personnalité montre ces milles et une facettes.