Texte de Laétitia Y
vendredi 6 février 2009, par Hugo Musella
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Le commencement... Mentir ? ...Tirer le vrai ? Vraiment galérer, réfléchir au début, buter sur un mur, des mots...maudire Musella. Lâcher prise
Lâcher prise
Inventer
Produire puis revenir sur les mots du mur inventés.
Le vide, rien.
Les yeux, globes, pupilles grands ouverts, comme des poissons, scies, chats, rouges, Maurice, Momo, les mots... toujours les maux (Pause, il baille une fois)
Quelque chose fuit en moi. Je ne veux pas commencer, je veux créer... pas commencer. C’est on on ON ONon oNONONon. Lui.
Le commencement...on on...mentir...onon...tirer on le vrai.....onon.
Répéter c’est nul.
Apprehension, ion ah ! Immensité du néant, zeu white sheet, white shit, white weed.
Le rien, le vide, le noir les plus sensiblement absolu. Comme il n’y a rien de plus noir que le noir rien de plus vide que le vide rien et c’est tout. Alors ?...
Se frapper, se cogner
Se tirer les boyaux, s’enfoncer les ongles dans la peau (Il baille une deuxième fois)
SE TAMBOURINER LA TÊTE, le crâne, je craque, CONTRE LE MUR.DE MOTS.
Se curer le nez, enfin... se reposer, tête apaisé, corps relaxé.
Et quand bien même ON se détourne. ON se piège. Puis, parce que tout est fini et que tout est rien rien est fini et c’est tout on peut commencer enfinFin.
Fausse fin...
Vrai fin. (Il écrit)